La dynamique morphologique

du foncier piscicole et agricole

sur les rives du Lac Nokoué au Bénin

 

archéogéographie des enclos et des champs

 

par Gérard Chouquer, CNRS

secrétaire de France International pour l’Expertise Foncière

 

 

 

En complément, on se reportera à la photothèque correspondant à cet article, mise en ligne sur le site de l’archéogéographie.

 

 

Cette brève note est issue d’une visite de Ganvié et du lac Nokoué, organisée en marge d’un atelier international d’échanges sur les pratiques et les politiques foncières dans les pays d’Afrique de l’Ouest et à Madagascar (Cotonou, Bénin, 20-27 ocotbre 2008). Elle se propose d’attirer l’attention sur la dynamique morphologique de longue durée qui affecte le parcellaire du lac Nokoué et de ses berges. Il s’agit, au moyen d’une lecture de type archéogéographique, de démontrer l’existence d’une géométrie formelle aboutie sur le lac, en lien avec l’activité piscicole, et, ensuite, le rôle potentiel de cette même géométrie dans la formation et la stabilisation du parcellaire sur les basses terres atterries qui entourent le lac et qui ont été, à d’autres périodes, en eau. Il s’agit, également, de démontrer l’effet inverse, c’est-à-dire la progressive évolution d’un parcellaire de bord de lac, consacré à la culture, vers un parcellaire d’enclos à poissons.

L’idée est de proposer une lecture des formes par les héritages et les dynamiques, en insistant sur le fait qu’entre la terre et l’eau, existe une relation particulièrement intéressante, parmi de nombreux autres processus qui contribuent à la genèse des formes. Parce qu’on n’imagine pas immédiatement que des formes qui paraissent lègères et instables, voire éphémères, puissent, finalement, produire de la stabilité.

 

 

Les enclos du lac

 

Les clichés suivants montrent la technique de construction des enclos piscicoles sur le lac Nokoué. Il s’agit de paravents de branchage appuyés sur des pieux enfoncés dans le lac, et auxquels on attache des filets le moment venu. Ces enclos emprisonnent le poisson le temps qu’il grossisse et atteigne la taille souhaitée.

Ce type d’enclos porte le nom d’acadja (ou akadja). Cette pratique permet une activité de pêche plus rentable que les autres techniques, mais elle nécessite aussi beaucoup plus d'investissement en argent et en temps. L’acadja, constitué de branchages d’arbres plantés dans l’eau, a souvent une forme rectangulaire ou proche du rectangle. Les pêcheurs piquent des branchages portant encore leurs feuilles, des bambous ou des palmes et les attachent, formant ces enclos caractéristiques qu’on perçoit, même au fil de l’eau. Dans ces rideaux, sur de grandes étendues, la vie se développe : micro-organismes, plancton, crevettes ou mollusques. Les poissons attirés par toute cette nourriture prospèrent. Les pêcheurs entourent cette « pisciculture » de filets et piègent ainsi daurades et tilapias. Le problème est qu’ils coupent parfois les chenaux de navigation et qu’il s’en suit des bagarres. Un autre problème plus à long terme est le comblement de la lagune.

 

Fig. 1 — Un enclos piscicole en période de hautes eaux. Cliché Gérard Chouquer

 

 

Pour installer un acadja sur le lac Nokoué, le pêcheur choisit son lieu, achète des branchages à Akhassato, à Abomey-Calavi ou dans les environs. Ensuite, il fait appel à un nombre important de personnes qui l’aident à aller ramasser les branchages dans une barque motorisée ou dans une grande pirogue. Une fois les branchages d’arbres rapportés, le pêcheur devra se présenter sur le lac le lendemain ou un autre jour pour les implanter. Le nombre de jours de travail pour la pose dépend de la superficie des acadjas, variables selon les lieux.

 

 

Fig. 2 — Transport de branchages avant la pose. Cliché Gérard Chouquer

 

 

Ce travail achevé, le pêcheur attend un long moment (9 à 10 mois, un an ou parfois même 2 ans) avant de passer à l’exploitation. À une ou deux semaines de l’exploitation, le propriétaire ou ses enfants passent la nuit sur le lac, le temps de veiller sur l’acadja contre les pilleurs. La veille de l’exploitation, les filets et les nasses sont préparés. On informe tous ceux qui doivent prendre part à l’exploitation (30 à 50 personnes, petits et grands). Le plus souvent, l’équipe de travail est constituée des membres de la famille du propriétaire, en plus de quelques amis.

Très tôt le matin, tout le monde se retrouve sur le lac. On entoure l’acadja. Chaque pêcheur choisit son emplacement pour mieux entourer l’acadja avec la totalité de ses filets. Une fois les poissons entourés, tous le monde saute à l’eau et on enfonce les plombs situés au bout des filets dans la boue. Le premier jour on capture assez de poissons pour la simple raison que les poissons se sentant encerclés cherchent le moyen de s’en sortir. Ils viennent alors s’enliser près des filets. Le plus souvent l’exploitation peut ensuite durer 1 à 2 mois et même plus si la superficie de l’acadja à exploiter est grande.

À partir de la première journée tous les matins on procède à la vente des poissons. C’est un véritable marché et il y a beaucoup de bruit de la part des femmes, car tout le monde veut être servi. 
La vente commence toujours par la part de la femme (ou des femmes) du propriétaire. Ensuite viennent les autres femmes de la famille. Le reste des poissons sera accordé aux autres femmes venues de tous les coins. Cette vente nécessite un secrétaire qui enregistre les comptes de chacun.
 À la fin de l’exploitation un grand banquet est organisé pendant lequel exploitants et propriétaires se retrouvent. Après le repas, on fait les comptes et on fait le partage. Chacun rentre chez soi.
 Il faut dire que cette pêche est la plus fructueuse sur le lac Nokoué car l’exploitation peut ramener jusqu'à 10 millions de Francs CFA et même plus.

 

Fig. 3 — Branchages et filets tendus. Cliché Gérard Chouquer.

 

 

 

Sur le lac, on pratique aussi d’autres types de pêche, comme ici la pêche à l’épervier.

 

 

Fig. 4 — La pêche à l’épervier, depuis la pirogue, seul ou à deux. Le pêcheur lance un filet circulaire d’un beau mouvement tournant. Il remonte ensuite sa nasse en essorant les bords et en les repliant. Le poisson se concentre au fond comme dans un sac. Cliché Gérard Chouquer.

 

 

La morphologie et la géométrie des enclos piscicoles

 

Les images aériennes donnent une excellente vue de la géométrie des enclos et de leur mode d’organisation. En plan, on repère des dimensions voisines les unes des autres, des lignes directrices du “parcellaire” piscicole, des chenaux principaux. Les surfaces des enclos varient entre moins d’un hectare pour les plus petits, jusqu’à 5 hectares et au-delà pour les plus grands.

Le nom donné à l’acadja dépend de sa taille spécifique et de sa forme. On distingue les Acadja-Gbo qui ont une étendue de 6 à 8 ha, ceux de 1 à 2 ha appelés Acadja-Ava et les Acadjavi qui couvrent une superficie inférieure à 0,25 ha.


Fig. 5 — Géométrie des enclos à l’est de Ganvié. Cliché Google Earth.

 

 

Fig. 6 — Interprétation du cliché précédent, au nord de l’agglomération de Ganvié. Document G. Chouquer.

 

 

Entre la terre et l’eau

 

Le parcellaire piscicole stabilisé dans le foncier rural

 

L’observation aérienne des bords du lac Nokoué attire immédiatement l’attention sur l’existence de liens originaux entre la terre et l’eau, sous la forme de zones intermédiaires appartenant à la fois à la logique de la terre et de l’eau.

C’est le cas des zones anciennement lagunaires et qui sont devenues des zones partiellement ou totalement atterries, à la suite d’un assèchement, d’un endiguement ou d’une vairation du niveau du lac. On les trouve par exemple à l’est du lac, entre Cotonou et Porto Novo, là où des bras de lagunes à l’arrière du cordon littoral ont été barrés par une digue et asséchés. L’observation montre alors deux phénomènes :

- l’existence d’un parcellaire en voie de stabilisation qui traduit, globalement, l’héritage de la morphologie des enclos. Les anciens enclos à poisson sont plus ou moins devenus les grandes lignes du parcellaire. Le phénomène se constate dans des zones au dessin curviligne, là où les formes se mêlent aux formes hydrographiques des chenaux d’assèchement (fig. 7), ou dans des zones où le dessin parcellaire est biaxial.


Fig. 7 — À l’est du village riverain d’un chenal d’Aguégués, la lagune atterrie est organisée selon des limites qui respectent à la fois les anciens enclos à poisson et les chenaux d’assèchement. Cliché Google Earth.

 

Le phénomène de transformation dynamique des enclos en parcellaire est spectaculaire dans l’exemple suivant (fig. 8 à 11), où la colonisation végétale prélude à un atterrissement sur les berges d’un chenal longé par des enclos. Divers traitement de l’image mettent en évidence la progression du végétal, favorisé par l’existence de bas-fonds sableux, et sa stabilisation sous la forme d’un parcellaire géométrique. Ce n’est pas encore de la terre ferme, ce n’est déjà plus le lac.


 

 

 

 

Fig. 8 à 11 — Traitement d’une image montrant la tranformation des lignes d’enclos longeant les chenaux en parcellaire végétal, prélude à l’atterrissement. Clichés Google Earth. Traitements G. Chouquer.

 

 

- le second phénomène observable est l’abondance des traces d’agriculture en petits champs surélevés dans les zones atterries et occupées par les agriculteurs. Buttes et billons, de forme ronde ou plus ou moins allongée, dessinent un microparcellaire particulièrement net sur les rives du lac (fig. 12) et dans les chenaux atterris (fig. 13). C’est un modelé caractéristique des agricultures de marais ou de bord de lacs et de lagunes, qu’on rencontre en Amérique du sud, en Asie et en Afrique.

 

Fig. 12 — Traces d’agriculture ancienne avec petits champs bombés sur la rive du lac et relation de ces formes avec les enclos piscicoles.

Fig. 13 — Dans une zone de la lagune située à l’arrière du cordon littoral, l’atterrissement est complet et l’occupation du sol s’est traduite par la création du parcellaire continu et de la micromorphologie en champs surélevés pour lutter contre l’eau.

 

Marges indécises

 

Les variations du niveau du lac rendent imprécises la distinction entre les zones en eau dévolues à la pêche et les zones de champs bombés consacrées à la culture. Quelques zones du lac montrant ainsi des marges indécises, où le mélange des deux formes est total, en outre noyé par le développement de la jacinthe d’eau.

 

 

Fig. 14 — Au nord-ouest du lac Nokoué, dans les zones en voie d’atterrissement, une situation de tuilage entre enclos piscicoles et champs surélevés (ceux-ci sont repérables dans la partie nord du cliché). Cliché Google Earth.

 

Fig. 15 — Détail : interpénétration des enclos piscicoles et des traces de champs bombés de l’agriculture de berge. Cliché Google Earth.

 

 

Le rôle de la jacinthe d’eau dans l’évolution de l’occupation du sol, conséquence des transformations sociales

 

Fig. 16 — La jacinthe d’eau.

Photographie : Th. Petit le Brun

 

Dans différents pays du monde, notamment en Afrique australe et dans les zones tropicales, l’invasion très fréquente de la jacinthe d’eau (Eichornia crassipes ; fig. 16) est une cause de détérioration de la qualité de l’eau. Cette plante forme des bouchons denses qui bloquent les cours d’eau, perturbent les écoulements, colonisent les berges. Sa putréfaction cause de mauvaises odeurs et provoque une eutrophisation de la masse d’eau. L’application de mesures biologiques (des charançons) et chimiques, quelquefois aussi de moyens mécaniques, permet de lutter contre ce fléau avec un certain succès.

La plante a été signalée au Bénin dès le début des années 80, où elle semble avoir transité des maisons au lac et aux cours d’eau par le biais des ordures qu’on utilisait pour combler les bas-fonds. Aujourd’hui, en raison de son développement, elle gêne la navigation et les activités de pêche. Elle appauvrit les eaux en phytoplanctons et fait baisser la productivité. Lorsqu’elle se décompose, elle libère dans le milieu tous les polluants qu’elle a filtrés pendant sa vie.

L’examen des images aériennes permet de constater son mode de progression. Elle noye les enclos à poisson de ses racines et de son feuillage, elle enrobe les îlots d’habitat, pénètre dans les canaux des villages et constitue partout des tapis végétaux obstruants (fig. 17 à 22).


Fig. 17 — Tapis de jacinthe d’eau entourant les îlots d’habitation du village lacustre de Ganvié et réduisant la part des herbes. Cliché G. Chouquer

 

  

Fig. 18 et 19 — Pénétration de la jacinthe d’eau dans l’agglomération lacustre de Ganvié : à gauche, au pied de la statue du fondateur du site ; à droite, la jacinthe tout aussi pénétrante que... Coca Cola. Clichés G. Chouquer.


Fig. 20 — Dans la partie haute du cliché, enclos en voie de colonisation par la jacinthe d’eau. Cliché Google Earth.

 

 

     

Fig. 21 et 22 — Deux traitements d’une image Google Earth faisant ressortir la colonisation d’un village lacustre et des enclos à poisson par la jacinthe d’eau. Traitement G. Chouquer.

 

Dans leur étude (Leite, Kasisi, Jacobs 2003), les chercheurs canadiens ont analysé sur un mode à la fois écologique et anthropologique les raisons de cette modification importante des milieux locaux. Ils ont mis en évidence le rôle fondamental de la transformation des structures sociales, comme causes principales de cette modification écologique. Ils ont par exemple pointé le rôle des autres religions (christianisme, islam), qui, venant s’ajouter à la religion traditionnelle vaudou, ont perturbé en les diversifiant, les rythmes de travail et les jours de congé ; ils ont relevé le fait que le rôle des femmes, jusque là régulateur, a baissé avec la perte des fonctionnements traditionnels ; ils ont noté le recours à des pratiques de pêche prohibées contre lesquelles les femmes ont menacé d’agir ; ils ont noté combien la modification du rapport entre la lagune et l’Océan pour réguler l’accès au port de Cotonou et à la lagune avait modifié l’équilibre entre eau douce et eau salée, favorisant le développement des espèces parasites ; ils ont enfin relevé le poids considérable de la pression exercée par les agglomérations voisines (Cotonou, Porto Novo, Abomey-Calavi, etc.) dans la surexploitation des ressources du lac et de ses rives (pêche mais aussi arbres, sable).

 

Origine des branchages

 

Il faut enfin signaler, en marge du sujet de cette note, la question de l’origine des branches et des perches utilisées pour la construction des acadjas. Comme les besoins sont considérables (pour un hectare d’acadja, il faut disposer de 7500 fagots de branchages la première année et 5000 les années suivantes), la zone d’approvisionnement est ample, s’étendant jusqu’à une soixantaine de km du lac. Akassato et Abomey-Calavi, à l’ouest du lac, sont les points nodaux de cette relation entre l’exploitation du bois au Nord, et les peêcheries du lac.

 

 

Fig. 23 — Carte des zones d’approvisionnement pour la fabrication et l’entretien des enclos du lac Nokoué. Source : Stephanie Weinzierl et Karsten Vennemann, Institute of Soil Science and Land Evaluation, University of Hohenheim, Stuttgart, Germany.

 

---

 

Liens à consulter

 

Sur l’acadja :

http://aquatrop.cirad.fr/encyclopedie/pratique_de_l_aquaculture/techniques_aquacoles/l_acadja

http://www.idrc.ca/fr/ev-27161-201-1-DO_TOPIC.html

 

Sur l’origine des branches utilisées pour les enclos, la page à laquelle j’ai emprunté la carte de l’approvisionnement en bois :

https://www.uni-hohenheim.de/~atlas308/c_benin/projects/c3_3/html/french/btext_fr_c3_3.htm - ANNOT

 

Sur les différents types de pêche, le très intéressant site de l’association de jeunesse - ONG Aurore, auquel j’ai emprunté la description de la pêche dans les enclos.

http://aurore.africa-web.org/html/peche.htm

 

Présentation du problème écologique posé par la jacinthe d’eau :

http://www.dinosoria.com/ganvie.html

 

Au sujet de l’utilisation d’engins prohibés pour la pêche :

http://www.sflp.org/fr/007/pub1/bul21_art11.htm

 

 

Bibliographie

 

BOISAUBERT (J.-L.), SCHIFFERDECKER (F.), PETREQUIN (P.). 1974. Les villages néolithiques de Clairvaux (Jura, France) et d'Auvernier (Neuchâtel, Suisse) : problèmes d'interprétation des plans. Bull. de la Soc. préhist. fr., 71, 355-382.

BOURGOIGNIE (G. E.) 1972. Les hommes de l’eau : ethno-écologie du Dahomey lacustre. Paris : Editions universitaires.

DUMONT D’URVILLE, 1835. Voyage pittoresque autour du monde, t. 2. Paris.

CORBOUD (P.). 1996. Les sites préhistoriques littoraux du Léman : contribution à la connaissance du peuplement préhistorique dans le bassin lémanique.  Genève : Faculté des sciences de l’Université de Genève ( Thèse de doctorat es sciences).

EDER (K,), TRUEMPY (H.). 1979. Wie die Pfahlbauten allgemein bekannt wurden, Archéol. suisse, 2, 1,  33-39.

FLOQUET, A., MONGBO R. & ADANGUIDI J. et al. 1995: Mais zémidjan, ventes de terres,... L'agriculture des zones péri-urbaines du sud du Bénin. Rapport N°10, SFB 308, Institut National de Recherches Agricoles du Bénin & Universität Hohenheim. Stuttgart, Germany.

GAILLARD (Dr.). Etude sur les lacustres du Bas-Dahomey. L’Anthropologie 18, 99-125.

GALLAY (A.). 1983. Esquisse historique de la question palafittique. In : L'habitat lacustre préhistorique. Colloque de la Soc. de physique et d'hist. nat. (Genève, 19 nov. 1982). Archives des sciences (Soc. de physique et d'hist. naturelle de Genève), 36, 2, 203-214.

HEIERLI (J.). 1890. Die Verbreitung der Pfahlbauten ausserhalb Europa’s. Antiqua 9-10.

HOUSSOU C.F. 1986: Contribution à une nouvelle politique de péche au Bénin - comparaison avec le Senegal. Masters Thesis. Université Paris I.

HUTTON (J.). 1968. Building and construction in Papua-New-Guinea.  Makerere : Makerere Institut of social recherche.

International Development Research Centre (IDRC) 1998: Internetressource: www.idrc.ca/nayudamma/acadja 33e.html. Ottawa. Canada.

KAENEL (H.-M. von) 1979.  Frühe Pfahlbauforscung am Bielersee. Archéol. suisse, 2, 1, 20-20.

KAESER (M.-A.).2004. Les lacustres : archéologie et mythe national. Lausanne : Presses polytechniques et universitaires romandes (Le savoir suisse).

KAUFMANN (C.). 1979. Völkerkundliche Anregungen zur Interpretation der Pfahlbaufunde. Archéol. suisse, 2, 1, 12-19.

KELLER (F.). 1854. Pfahlbauten, Bericht 1 : Die keltischen Pfahlbauten in der Schweizerseen. Mitt. der Antiquarischen Ges. in Zürich, 9, 2, 65-100.

LEHMAN (W.) 1904. Die Pfahlbauten der Gegenwart : ihre Verbreitung und genetische Entwicklung. Mitteilungen der anthropologische Gesellschaft in Wien (Vienne).

Emma-Christiane LEITE, Robert KASISI, Peter JACOBS, Stratégies de gestion durable des écosystèmes aquatiques en Afrique : le cas du complexe du lac Nokoué-lagune de Porto Novo au Bénin, In: Euro-Mediterranean Information System on the know-how in Water sector. Important Meetings with a Direct Focus on the Mediterranean Area. Kyoto, EMWIS, Mar. 2003. p.1-9, Ilus.

article disponible sur Internet : http://www.riob.org/wwf/LacNokoue_BENIN.pdf.

 

MONNIER (J.-L.), PETREQUIN (P.), RICHARD (A.), PETREQUIN (A.-M.), GENTIZON (A.-L.). 1991. Construire une maison 3000 ans avant J.-C. : le lac de Chalain au Néolithique. Paris : Ed. Errance. (Archéol. de Franche-Comté).

PARET (O.). 1958. Le mythe des cités lacustres et les problèmes de la construction néolithique. Paris : Dunod. (La nature et l'homme; 2).

PETREQUIN (A.-M.). 1981. Villages littoraux et modèles archéologiques. Besançon : Faculté des Lettres de l'Univ. (Thèse de doctorat de 3e cycle).

PETREQUIN (A.-M.), PETREQUIN (P.). 1984. Habitat lacustre du Bénin : une approche ethnoarchéologique. Paris : Ed. Rech. sur les civilisations. (Mém.  39).

PETREQUIN (A.-M.), PETREQUIN (P.). 1988. Le Néolithique des lacs : préhistoire des lacs de Chalain et Clairvaux (4000-2000 av. J.-C.). Paris : Eds Errance. (Coll. des Hespérides).

PETREQUIN (P.). 1980. Les cités lacustres. La recherche, 113, juil./août, 778-785.

PETREQUIN (P.). 1984. Gens de l'eau, gens de la terre : ethnoarchéologie des communautés lacustres. Paris : Hachette. (La mém. du temps).

SPECK (J.). 1981. Pfahlbauten : Dichtung oder Wahrheit ? Ein Quersnitt durch 125 Jare Forschungsgeschichte. Helvetia Archaeologica, 12, 45/48, 98-138.

SCHWEINGRUBER (F. H.) 1983. Aspect climatologique et botanique. In : L'habitat lacustre préhistorique. Colloque de la Soc. de physique et d'hist. nat. (19 nov. 1982 ; Genève). Archs des sci. / Soc. de physique et d'hist. nat. de Genève, 36, 2, 233-245.

VAN HUYEN (N.). 1934. Introduction à l’étude de l’habitat sur pilotis dans le sud-est de l’Asie. Paris : P. Geuthner (Austro-Asiatica 4).

VAN THIELEN R. 1990: Visite du Lac Nokoué: une introduction à la pêche au Bénin. Projet Pêche Lagunaire (Bénin). GTZ.

VOGT (E.). 1955. Pfahlbaustudien. In : Das Pfahlbauproblem. Bâle : Soc. suisse de préhist. et d'archéol. (Monogrn zur Ur- und Frühgesch. der Schweiz; 11). 119-129.

WEINZIERL S. 1997: Acadja, ein traditionelles, extensives Fischzuchtsystem in den Lagunengewässern Westafrikas und seine Bedeutung für die Brachevegetation Benins.- Diplomarbeit. Universität -Hohenheim. Stuttgart. Germany.

Accès privé