Gérard CHOUQUER,

Quels scénarios pour l’histoire du paysage ?

Orientations de recherches pour l’archéogéographie

préface de Bruno LATOUR

ed. CEAUCP, Coimbra 2007, 408 p.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation de l’ouvrage dans ARCHEOLOGIE, QUOI DE NEUF ?

 

 

 

 

 

 

 

Lire la présentation de Jorge de Alarcão et la préface de Bruno Latour

 

 

 

Table des matières de l’ouvrage

(ouvrage entièrement en français, à l’exception de la présentation par J. de Alarcão, en portugais)

 

Présentation, par Jorge de Alarcão

Porquê um título interrogativo ?

 

Préface de Bruno Latour

Ad Circumcolens Exponendum

 

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Itinéraires d’un essai

 

INTRODUCTION

La crise des « objets »

Des représentations ? Mais non ! des ontologies différentes

Le dernier verrou vient de sauter

Les objets d’abord, la théorie ensuite

 

Première partie

TROIS CONSTATS : L’ESPACE, LE TEMPS, LES OBJETS

 

Chapitre 1.  L’évidence archéogéographique

Les leçons du terrain

La prospection aérienne et au sol

L’analyse des formes et l’archéologie préventive

L’analyse des corpus de microtoponymes

Une Antiquité vraiment durable, mais pas inoxydable !

Transition : deux archéologies étroitement liées

Médiance et transformission

L’archéogéographie est médiale et écouménale

De quoi sont faites les logiques de sujet ?

 

Chapitre 2. Des origines ou des héritages ?

L’obsession de la reconstitution datée

La recherche de l’origine des choses

On ne transmet ni ne décrit fidèlement le passé, on le termine !

Un récit pour poser les termes du débat

Faire de l’histoire, c’est faire une archéologie de la formation de la mémoire

 

Chapitre 3. Dénationaliser ce qui l’a été sans raison

La crise des objets « nationalitaires »

La géographie historique

Quand la res publica produisait un espace inégalitaire et communautaire

Ce qu’est le nationalisme méthodologique

L’époque moderne et contemporaine aussi…

 

Chapitre 4. Un processus ambigu : naturaliser

Pourquoi les disciplines « échouent » partiellement

L’archéologie

Une explication : la naturalisation ou épistémisation des objets

L’exemple du paysage

Les modes de naturalisation

 

Conclusion

Les effets de la crise de la Modernité

 

 

Deuxième partie

DES COLLECTEURS HYPERTROPHIÉS, USÉS PAR LEUR MILITANTISME

 

Chapitre 5. Des collecteurs hypertrophiés

La nation et ses ethnotypes

À la base, une curieuse géo-anthropologie

Ethnies, races et “cultures” archéologiques

La Nature n’est plus ce qu’elle était…

Les raisons de prendre acte de la fin de « la » nature

…la Société non plus !

Les conventions du social « déjà là »

Un collecteur devenu militant

Quand la Politique fait la leçon à la matière

La notion de temporalité morphologique

Un nouveau “matérialisme historique”

 

Chapitre 6. Le nationalisme méthodologique, entre positivité et militance

Un centre, des marges

La militance des objets

La fabrique de dualités nouvelles

L’exemples des terres noires en archéologie

L’interprétation moderne

La réduction des temporalités au temps légal

La réduction des héritages géographiques

La ratio antique au risque du dualisme

Les caractères originaux militants de l’espace-temps moderne

 

Chapitre 7. Les “nouveaux” collecteurs hypertrophiés : l’exemple de l’environnement

L’environnement, ou comment une représentation devient un objet

L’instabilité conceptuelle du terme

 

 

Troisième partie

DU « POUVOIR » AUX RÉSEAUX D’ACTEURS

 

Chapitre 8. Dialectique de la disparité et de la diversité : la transformission

Pourquoi il nous faut une théorie de la formation des objets

La fragmentation des disciplines n’est pas une réponse, mais un indice de la crise

Théorie de la transformission : son double contenu

La forme héritée

Réinvention de la diversité

La transformission théorise des éléments instables

La « boîte noire » de l’espace-temps écouménal

 

Chapitre 9. Des collectifs en lieu et place des collecteurs

Un exemple : la société rurale en Gaule du centre et du nord à la fin de l’âge du Fer

Les paysans gaulois à l’image des collecteurs

Les paysans gaulois issus des collectifs

Comment cosmopolitiser ? Nouvelles démarches

Revisiter les catégorisations

L’intérêt de l’histoire comparée

Entrer de plain pied dans la matérialité des choses

 

Chapitre 10. Local et global, autonome et déterminé

Où en sommes-nous de la question des échelles ?

Global et local : une affaire de mise à plat

Global et local, ou les impossibles du nationalisme méthodologique

 

Conclusion de la troisième partie

 

Quatrième partie

DES PRATIQUES DIFFÉRENTES POUR L’INTERDISCIPLINARITÉ

 

Chapitre 11. Les “sources”, ça n’existe pas

Pas de sources, mais des documents

Disparité, diversité et contingence documentaires

Trente ans de recherche ont modifié les sources !

Comment créer une “source” ? 

Cartes de compilation

Des objets indisciplinés

 

Chapitre 12. L’historicité et le tuilage des épistémologies

 

La boussole des épistémologies

La contradiction profonde de la Modernité naturaliste

Une dualité bloquante : ruptures et permanences

 

Chapitre 13. Cartographier les réseaux pour dire le social

Le parlement des objets écouménaux

Des sciences à protocoles, mais une Science (souvent) sans procédures

La cartographie” des réseaux d’acteurs

Les procédures c’est de la proximité, les protocoles, du très lointain

 

Chapitre 14. Des bases pour concevoir l’espace-temps

Logiques, opérateurs et trajectoires composant l’asynchronie de base

Un exemple archéogéographique : la fouille des Bartras à Bollène

Le double processus de transmission et de transformation   

Des concepts pour dire les dynamiques locales

Les morphogènes et le style parcellaire hérité

Stratigraphie et transmission : il n’y a pas de contradiction

Nouvelles logiques spatiotemporelles : approche empirico-théorique

Un mot pour dire la potentialité : uchronie

Un mot pour dire le décalage : hystéréchronie

Un mot pour dire la mise en résonance : la prochronie

Un mot pour dire la rupture : taphochronie

L’asynchronie de base et les chronologies relatives

Critiquer une certaine façon de faire de la morphologie régressive

 

Chapitre 15. Les outils pour associer le spatial et le temporel

Un préalable : la continuité non linéaire de l’espace-temps

Une construction consciente des représentations scientifiques

Les niveaux de réalisation des formes écouménales

Une spatiotemporalité d’héritage

Une spatiotemporalité d’émergence

Une spatiotemporalité de projet ou de planification

Une spatiotemporalité d’organisation

Une spatiotemporalité de représentation

Un niveau d’auto-organisation dans la longue durée

Un même lieu, plusieurs temporalités

 

 

Cinquième partie

VERS QUELLE HISTOIRE DE L’ÉCOUMÈNE ?

 

Chapitre 16. La dynamique des dynamiques

Plusieurs entreprises parallèles définissent les bases d’une archéogéographie de sens large

Histoire de la morphogenèse hydro-sédimentaire pendant l'holocène, histoire des paléo-enironnements et histoire du climat

La dynamique de la biodiversité animale et végétale

Histoire des interactions sociétés / milieux

L’archéologie du champ

L’histoire des systèmes agraires

La dynamique des réseaux d’habitat

La dynamique des formes planimétriques

Le nouveau récit cadastral et fiscal

La représentation de leur espace par les sociétés anciennes

Un récit de la constitution des territoires

Des récits parallèles aux scénarios

La double perspective est constante

La perspective naturaliste : la connaissance par l’éloignement

La perspective archéogéographique : un objet changeant

Identifier les échelles jusqu’ici inconnues : la dynamique des dynamiques

La dynamique des schèmes

Un espace-temps fondamentalement analogique

Composer les ontologies entre elles

L’anthropologique et l’historique : l’exemple des communautés médiévales

 

Chapitre 17. Déplier la mémoire des formes

Plis, défaillances et scénarios

Histoire et mémoire

Les modalités de la transmission

La transmission dérange les catégories

La transmission, c’est du social qui prend souvent un véhicule inhabituel

Entre nature et sociétés : une frontière toujours plus mouvante

 

Chapitre 18. Réévaluer l’espace des sociétés antiques

L’émergence : aujourd’hui, « Tout se joue à l’âge du Fer »

Une hybridation majeure : les grandes tendances

La question de l’eau est centrale

Le champ pour recomposer les campagnes...

L’occupation est un mouvement de fond des sociétés dites protohistoriques

Rome participe au mouvement

Formes et territoires

 

Chapitre 19. « Mille ans » d’évolutions capitales

Au lieu de la révolution de l’an mille, l’évolution de 1000 ans

La question des centurations ouvre sur la diversité régionale des dynamiques

La question du territoire et du rapport aux lieux est également centrale

La question de l’hybridation des dynamiques est majeure

La dynamique de l’habitat donne sa respiration à l’espace-temps antique et médiéval

 

Chapitre 20. Les dynamiques médiévales

L’espace médiéval : un transmetteur

La création de territoires intersécants

Un nouveau modèle de planification

Le changement de paradigme

Un modèle quasi millénaire

 

En guise de “conclusion” : des ouvertures

 

Orientation bibliographique.

 

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