Les divisions agraires

dans les apoikiai et les colonies grecques

 

Dossier n° 7

Les dossiers d’observation indirecte :

Ampurias, Agde, Olbia de Provence

 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation de la question

 

Je nomme dossiers d’observation indirecte des parcellaires et des planimétries dont la lecture n’est pas fondée sur des traces fossiles, mais sur des régularités transmises dans le parcellaire. Pour être précis, on pourrait parler de parcellaire modernes réguliers pour lesquels il y a présomption d’une origine antique, et notamment grecque en raison de la présence d’une fondation coloniale grecque à proximité. Mais dans les deux cas les plus nets, Ampurias et Agde, il reste une difficulté qui n’a pas été traitée par les chercheurs avec toute la rigueur nécessaire pour qu’on puisse avancer sur des certitudes : comme les territoires de ces colonies grecques ont été largement repris à l’époque romaine dans des centuriations, et, postérieurement, encore profondément tranformés aux époques médiévale et moderne, on n’a pas vraiment trouvé le moyen de faire une discrimination certaine entre leurs parcellaires, ni de dire les limites dans lesquelles il convient de faire cette tentative de sélection. L’étude de la métrologie, habituellement utilisée comme argument, ne suffit justement pas à trancher en raison des parentés des mesures entre les systèmes métrologiques antiques, surtout si on se place dans la perspective d’un tuilage « grec puis romain ». Il y a d’ailleurs dans la thèse de Rosa Plana Mallart sur le territoire d’Ampurias, un exemple de ces difficultés (p. 154) : observant des bornes insérées dans des murs de pierre sèche, dont on ne peut pas dire si elles sont antiques ou non, l’auteure évoque alors la parenté de leurs intervalles avec des mesures dans la ville grecque pour reconnaître ensuite qu’il y a possibilité pour que ce soit des mesures romaines. Il serait désormais plus productif de réfléchir dans les termes de transmission et de transformation que pose l’archéogéographie.

 

Relevé du parcellaire présumé grec dans la région d’Ampurias par Rosa Plana Mallart (Espagne, Catalogne)

 

À partir du moment où on travaille sur du parcellaire hérité, et que l’objectif est précisément de savoir de quoi il hérite, on doit adapter la méthodologie. Or c’est là que toutes les études ont jusqu’ici prêté le flanc : elles parlaient de parcellaires hérités non pas en tant que tels, mais comme si on était en présence d’une fouille archéologique livrant directement des matérialités antiques, et les traitaient dans la transparence de leur propre histoire.

Sans parler aussi du fait que ces régions sont occupées à l’âge du Fer et que des divisions agraires gauloises à Agde ou ibères à Emporion peuvent aussi avoir existé. Les témoignages antiques pour Emporion (notamment Tite Live, Strabon) soulignent d’ailleurs le caractère double ou hispano-grec du site.

Je pourrais le dire autrement : si on ne savait pas que les deux cités, Emporion et Agde, ont été des colonies phocéennes, aurait-on jamais recouru à l’hypothèse grecque pour interpréter les régularités du parcellaire ? Évidemment pas. Il n’y a donc pas une « évidence grecque » du parcellaire hérité qui ferait qu’on ne pourrait conclure qu’en ce sens... Avec ces dossiers on se trouve donc devant des exemples doublement incertains : réalité ou pas de la division agraire grecque ? datation d’un tel ensemble de parcelles ?

Je n’entends pas, cependant, conclure à l’inexistence de divisions agraires grecques dans ces deux sites. Je me contente de souligner, après d’autres (Guy 1995 et 1996), la difficulté.

 

Dossier 7

Emporion (colonie phocéenne de Marseille, aujourd’hui Ampurias en Catalogne)

 

On doit à Strabon la mention de l’existence d’une chôra à Emporion (III, 4, 9) et son témoignage offre, en effet, une base intéressante pour travailler sur l’hypothèse d’une division agraire grecque, puisqu’il évoque la possession des terres de l’intérieur par les Grecs du littoral.

 

Il n’y pas de difficulté pour repérer des régularités dans l’orientation du parcellaire de la plaine d’Ampurias. Mais les auteurs qui en ont traité ne s’accordent pas sur la définition de cette trame. J.E. Borao-Mateo l’a identifiée comme étant une centuriation romaine. Mais Rosa Plana  Mallart l’a identifiée comme étant une division grecque. Sur ce débat, Max Guy (1996) a renvoyé les deux chercheurs dos-à-dos en notant que J.E. Borao Mateo ne voit que du romain là où R. Plana Mallart ne voit que du grec, alors que dans les séries métrologiques, dont il a repris l’étude, il y a les deux : une base grecque-ionienne et une série de mesure romaine.

 

Restitution de la grille du parcellaire grec d’Emporion par Rosa Plana Mallart (1994, p. 168)

 

Les arguments de Rosa Plana Mallart pour l’hypothèse d’origine grecque de cette orientation du parcellaire sont les suivants :

- les axes qui le structurent sont issus de la ville grecque (Plana Mallart p. 143) et « le cadastre grec s’organise nettement selon une structure isocline aux axes de la ville » (p. 193) ;

>> mais la ville grecque n’ayant pas un plan parfaitement régulier, quelle orientation choisir qui justifierait le lien ? Ensuite, le parcellaire  rural hérité a autant de rapport avec l’orientation de la ville romaine : pourquoi éliminer celle-ci et pas celle-là ? Bien entendu on peut aussi imaginer que l’arpentage romain se soit appuyé sur l’arpentage précédent : c’est un cas de figure logique et tout à fait concevable. 

- la présence de murets de pierre sèche, ce qui rappellerait les murets de Chersonèse (p. 144) ;

>> voir ci-dessus ce qui a été dit à propos des bornes insérées dans les murets et de la difficulté de ce genre de raisonnement.

- la parcellisation de petites parcelles, notament au sud du site (p. 150-151).

- la métrologie qui fait l’objet d’une étude détaillée au terme de laquelle l’auteure propose de reconstituer des kleroi carrés de 210 m ou 600 pieds de côté, soit 36 plèthres mesurés à partir d’un pied de 35 cm (p. 166).

- la surface du “cadastre” de l’ordre de 15 000 ha, qui rappelle les 11 000 ha de Metaponte et les 10 000 ha de Chersonèse.

 

Le point de discussion le plus important est le suivant : dans la mesure où Rosa Plana Mallart, elle-même, mais dans un autre ouvrage, propose une centuriation romaine précoce, qu’elle nomme Ampurias A (Plana Mallart 1994b, p. 344-345) et qui est orientée à 19 ou 20° W, comment se fait, dans le détail de l’analyse, la distinction avec le présumé parcellaire grec qui, lui, est orienté à 15 ou 16° W. Il est en effet regrettable que dans son ouvrage paru en 1994, l’auteure ne prenne pas en compte l’hypothèse romaine qu’elle a signalée deux ans plus tôt au colloque de Corfou, comme si on pouvait habiller la même réalité, tantôt à la grecque, tantôt à la romaine, selon l’opportunité de publication qui se présente. C’est d’autant plus regrettable que l’accumulation et la rénovation des héritages parcellaires dans la durée sont devenus un objet central de la réflexion. 

Comme les propositions concernant cette région ne reposent que sur la lecture de traces transmises dans le parcellaire hérité, et non pas sur des traces fossiles apparues grâce aux indices appropriés lus par photo-inteprétation, la réalité de cette parcellisation grecque reste, par conséquent, délicate à identifier et à affirmer.

Quant à la période de la division agraire grecque, Rosa Plana Mallart l’envisage dans un second temps de l’histoire de la fondation, car le site aurait d’abord fonctionné comme comptoir, et ce n’est qu’avec le passage de l’emporion à la polis qu’il faudrait envisager le parcellaire. Le « cadastre grec » pourrait avoir été mis en place à la fin du Ve siècle ou dans la première moitié du IVe s. (Plana Mallart 1999, p. 215).

 

 

Dossier 8

Agde (colonie de Marseille)

 

Le parcellaire grec d’Agde a été étudié par Jean Benoît (1978), ainsi que Monique Clavel-Lévêque et, enfin, Max Guy.

Jean Benoît a publié une fiche de photo-interprétation en 1978, analysant la région d’Agde à partir d’un cliché de la mission verticale de l’IGN de 1963. Cette étude lui permettait de distinguer trois “cadastrations” : l’une rouge, attribuée à la colonisation grecque ; l’autre verte, qui est la centuriation de Béziers ; la troisième bistre, qui n’est rattachée à aucun ensemble historique.

M. Clavel-Lévêque (synthèse en 1999) propose un parcellaire étendu sur une douzaine de km, le long du littoral d’Agde et de Marseillan. C’est entre Agde, Embonne et Marseillan que les densités du parcellaire sont les plus significatives. Le parcellaire aurait été organisé par des kleroi de 180 plèthres (16 ha), regroupant soit 3 lots rectangulaires de 60 plèthres, soit 5 lots carrés de 36 plèthres chacun. Pour cette dernière proposition, le rapprochement serait à faire avec les unités intermédiaires de la division agraire de Pharos, dans l’île de Hvar.

Il aurait pu y avoir 150 colons (dans le cas de 3 assignations par unité intermédiaire) et M. Clavel-Lévêque propose, à titre d’hypothèse de restitution, une carte de localisation des kleroi de cette assignation.

Essai de restitution des kleroi du cadastre grec d’Agde (d’après M. Clavel-Lévêque 1999, p. 192)

 

 

Malheureusement, en comparaison avec les données archéologiques de Crimée et même celles de Metaponte, le parcellaire présumé grec d’Agde reste, à ce jour, relativement abstrait. Sans qu’on puisse le reprocher à quiconque, il faut néanmoins noter qu’aucune fouille n’a révélé de parcellaire qu’on puisse aisément rattacher à la fondation grecque, et qu’on ne dispose pas non plus de fouilles d’établissements ruraux comparables aux fermes de Crimée. Les éléments archéologiques à partir desquels on peut raisonner sont relativement indirects, la nécropole du Peyrou et le rempart de la ville grecque. Ils permettent une réflexion sur la relation entre les orientations, mais sont plus délicats à interpréter quant aux mesures. Il faut donc prendre cette trame comme une hypothèse intéressante, et attendre des données nouvelles.

 

 

Dossier 9

Olbia de Provence (colonie de Marseille)

 

Pour cette fondation de Marseille vers le milieu du IVe siècle av. J.-C., Jean Benoît a proposé, en 1985, la restitution d’un parcellaire de 305 ha de superficie et qui serait une réalisation grecque topographiquement liée au site urbain. Le module de cette division agraire aurait été un rectangle de 105 par 52,5 m, avec un pied mesuré à 0,296 m. Le parcellaire pourrait être daté entre le milieu du IVe s. et le début du Ier s. av. J.-C.

 

Le parcellaire orienté selon le site d’Olbia de Provence, restitué par Jean Benoît.

 

 

GC - février 2013

 

 

 

 

 

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