Les divisions agraires

dans les apoikiai et les colonies grecques

 

 

Dossier n° 4

Les parcellaires des trois colonies de Crimée

Chersonèse, Kerkinitis et Kalos Limen

 

 

 

 

Avec la côte de Crimée, on arrive au dossier le plus riche de toute cette série. En fait, les vestiges dont il va être question occupent toute la côte sud-occidentale de la presqu’île de Crimée, et intéressent l’histoire de trois colonies : Chersonèse au sud (aujourd’hui, Sébastopol), Kerkinitis au centre (aujourd’hui Eupatoria) et Kalos Limen au nord (aujourd’hui Chornomors’ke).

Ensuite, sur le strict plan de la morphologie agraire et en entrant dans un peu plus de détails, la différence entre les divisions agraires permet d’identifier six zones différentes que je classe par simple succession géographique du sud vers le nord-ouest.

 

 

Crimée (Ukraine). La presqu’île d’Héraclée, le site de Chersonèsos (flèche blanche au nord) et la presqu’île de Maiak à l’extrême ouest, avec le site de “Vieille Chersonèse” (flèche blanche)

 

Presqu’île d’Héraclée, où se trouve Chersonèsos, pas plus tard que le milieu du IVe s :

- 460 à 480 lots = 10 000 ha = lots de 26,5 ha

- ou environ 2300 lots si on prend la base de 4,5 ha (50 plèthres).

 

Les divisions agraires grecques visibles sur une mision aérienne ancienne, avant l’urbanisation de la presqu’île de Sébastopol.

 

Le parcellaire a laissé des traces très visibles, car il était formé de limites de pierres sèches. Même aujourd’hui, malgré l’urbanisation et la détérioration manifeste de ce vestige excdeptionnel, on peut en voir des reliques très parlantes.

 

Un exemple de fossilisation du parcellaire de pierres sèches de la presqu’île d’Héraclée. L’exemple se situe au sud-est de la “Vieille Chersonèse”. Capture de Google Earth ; mission du 24 juillet 2009.

 

Sur un plan strictement morphologique, et très probablement en lien avec les techniques d’arpentage mises en œuvre, la construction des trames est originale à plus d’un point. L’essentiel du plateau est occupé par deux trames principales, l’une, au sud-ouest, qui est orthogonale (trame 1, dans la figure ci-dessous), dessinant des unités rectangulaires, l’autre qui est parallélogrammatique (trame 3). Le passage de l’une à l’autre se fait par le développement d’une zone de transition, nécessaire pour créer les lignes obliques à partir desquelles la trame 3 est construite. J’ai nommé trame 2 cette zone de transition, sans en faire une trame en soi qui aurait valeur historique particulière. Toutes les autres trames sont périphériques.

Il ne faut pas lire ces trames sur un plan morphopolitique ni imaginer un développement chronologique, car il peut s’agir de purs choix ou contraintes techniques.

 

Lecture des trames de division agraire de la presqu’île d’Héraclée, au sud du site antique de Chersonèsos, et sur le fond de la carte de galina Nikolaendo.

 

Galina Nikolaendo (2006, p. 158-159) a proposé un schéma progressif pour la mise en place de la trame des divisions agraires de la presqu’île, en trois phases, avec restitution des possibles lignes d’appui de l’arpentage.

 

Les trois phases de la mise en place de la trame régulière de la presqu’île d’Héraclée en Crimée, selon G. Nikolaendo.

 

 

 

Presqu’île de Maiak. C’est une des zones marginales de tout cet ensemble, où les lots ne sont pas tous parfaitement orthogonaux et où se repèrent des parallélogrammes.

-          environ une centaine lots de 210 x 210m (50 plèthres) = 4,5 ha

Vestiges de la planification agraire grecque sur l’île de Maiak : à gauche, le relevé de Max Guy ; à droite, extrait d’une mission satellitale d’août 2002, sur laquelle on repère les traces blanches des murets de délimitation.

 

Avant de quitter la presqu’île d’Héraclée pour aller vers le nord-ouest, il convient de signaler l’annonce de la découverte de divisions agraires précoces, plus anciennes que celles dont il vient d’être question, et qui dateraient des Ve et début IVe s. (Nikolaendo 2006, p. 155-156).

 

Sites de la presqu’île d’Héracle sur lesquels l’examen des clichés aériens a permis de relever des divisions agraires précoces.

 

— région d’Eupatoria, site de l’ancienne colonie de Kerkinitis ;  vers 350-330 av. J.C.

A. Chtcheglov signale des traces parcellaires mais ne les étudie pas avec autant de détail qu’il le fait pour les autres sites mentionnés.

Mais les travaux plus récents de Andrej Kolesnikov et de I. V. Jacenko (1999) ont abouti à des résultats un peu différents de ceux qui sont avérés pour tout le reste de la Crimée. Leur relevé démontre une situation morphologique à mi-chemin entre Olbia et Chersonèse. On voit, sur la figure suivante, que les parcellaires de la région de Kerkinitis sont d’orientation variée, et de mesures et de modules également divers, rien qui puisse entrer dans une grille régulière et uniforme comme on l’a vu à Chersonèse et on le verra ci-dessous avec la presqu’île de Tarkankhout.

Relevé de traces fossiles d’après les photographies aériennes dans la région de Kerkinitis (d’après Kolesnikov et Jacenko 1999).

 

Mais les deux chercheurs affirment aussi l’existence de kleroi de 210 x 210 m, subdivisés en lots ou champs de 210 x 35 m (soit 6 champs parallèles dans un kleros).

Il y a une contradiction dans l’information dispensée, qui vient du fait qu’il manque, comme souvent, un atlas approfondi, et que l’estimation n’est pas faite à la même échelle. Quand ils se situent à l’échelle micro-régionale (sur environ 25 km2), les chercheurs cartographient au moins six ensembles qu’il est impossible de faire entrer dans une même grille et où un simple regard suffit à indiquer qu’il n’y a pas unité des mesures (figure ci-dessus). En revanche, quand ils effectuent des mesures dans tel ou tel de ces petits ensembles, notamment dans les deux plus réguliers d’entre eux (u sud de la zone étudiée par exemple), ils peuvent parler de mesures de 210 m. C’est bien la généralisation des observations de détail qui reste délicate.

 

— région de Chornomos’ke ou chôra de Kalos Limen

- sur la côte nord, et à l’est de Chornomos’ke : 60 lots de 210 x 420m = 9 ha ou 100 plèthres (le plèthre en question étant compté avec une valeur du pied inférieure à celle utilisée dans les deux zones suivantes).

- presqu’île de Tarkhankout = plus de 1000 unités = lots de 420 x 250/255 m= 10,5 ha = 85/86 plèthres

- zone de Tarpantchi = 315 x315 m = 9,9 ha = 81 plèthres

 

 

Les divisions géométriques fossiles dans la presqu’île de Tarkankhout : à gauche, les clichés publiés par A. Chtcheglov (1992, p. 254-255) ; à droite, lecture du damier des kleroi.

 

Le tableau suivant remet toutes ces mesures en perspective avec d’autres mesures grecques (Metaponte, Pharos, presqu’île de Kertch) et romaines (mesures types de la centuriation). On voit que les divisions agraires grecques adoptent des unités intermédiaires très variées.

Elles sont mesurées en plèthres, le plethron étant une mesure de 100 pieds carrés. Selon la valeur qu’on donne au pied, la surface réelle de ce plèthre varie. Avec un pied de 0,296 m, le plèthre équivaut à 876 m2 ; avec un pied de 0,35m, le plèthre donne une mesure de 1225 m2. Si l’on connaît la surface d’un kleros mais pas la valeur du pied employé, on peut hésiter. Un kleros de 9,9 ha (99 000 m2) donnera entre 113 et 80 plèthres, selon la valeur du pied utilisée pour le calcul...

 

Compilation des mesures agraires grecques et romaines

 

Éléments de chronologie

 

La chronologie proposée par Chtcheglov (1992), au terme d’un bilan de très nombreux travaux conduits par les équipes archéologiques russes en Crimée, peut être résumée ainsi :

- vers 550-525 : fondation (ionienne) de Kerkinitis par Milet (p. 236)

- vers 500 fondation (mégarienne ou dorienne) de Chersonèse par Héraclée du Pont

- vers 400 : fondation de Panskoe I, site fortifié (p. 238-239) fondé par Olbia, dans le cadre de la « vaste et intense expansion d’Olbia en Crimée nord-occidentale » (p. 245)

- vers 400 : nouvelle enceinte de Kerkinitis : peut-être due à la conquête olbienne (p. 245)

- début IVe s : Kalos Limen existait déjà (p. 238)

- vers 400-350 : première fermes fortifiées de la chora de Kerkinitis

- vers 400-350 : érection de la forteresse de Vieille Chersonèse

- datation non précisée, avant 370 (carte p. 224) division du sol de la presqu’île de Maiak

- vers 375-350 : division agraire à Kerkinitis (p. 247)

- vers 350 (p. 231) : division de la presqu’île d’Héraclée

- milieu du IVe s. : Panskoe I devient possession de Chersonèse (p. 247)

- vers 350 : Kalos Limen devient une forteresse chersonésienne (p. 238)

- passé 350, Chersonèse est devenue un “État territorial” qui contrôle environ 200 km d’une bande littorale de 6 à 8 km de large (p. 249-250)

- 350-300 : explosion de la mise en valeur du territoire

- 350-330 : division agraire de la presqu’île de Tarkankhout (p. 253)

- début IIIe s : « serment de Chersonèse »

 

 

Parcellaires et productions agricoles

 

En regard de cette identification des formes du parcellaire, les archéologues russes ont produit une très riche archéologie agraire qui les a conduits à identifier les types d’établissement, les types de production et les relations commerciales que les établissements ruraux pouvaient avoir. Je ne développe pas ce point sauf pour signaler le grand interêt que représentent ces travaux quand ils permettent de restituer la nature des productions au sein d’un kleros.

Les terres étaient réparties entre vignes, vergers et champs.

 

Différents kleroi de la chôra de Chersonèsos, d’après les fouilles de S. Strzeleckij (d’après Favory 1983, p. 103).

 

— Exemples du kleros du cap Oïrate et du kleros 26 de la presqu’ile d’Héraclée

Dans ces deux kleroi, l’essentiel de la surface agraire est occupée par la vigne. On peut aussi se demander si la vigne, qui nécessite des travaux de préparation du sol pour aligner et protéger les rangs de ceps, n’est pas une des raisons qui expliquent la conservation exceptionnelle des structures agraires de Crimée.

 

 

 

 

 

 

 

 

Deux kleroi de Crimée principalement consacrés à la culture de la vigne : à gauche le kleros du Cap Oïrate ; à droite, le kleros n° 26 de la chôra de Chersonèsos.

     

— Exemple des fermes fouillées dans le parcellaire de la presqu’île d’Héraclée en Crimée.

 

Au centre de la presqu’île d’Héraclée, au sud de la ville de Chersonèsos, fouille de quatre établissements ruraux de la chôra. Capture de Google Earth.

 

 

— Exemple des grosses fermes, quelquefois fortifiées, qui sont les points de fixation des colons grecs sur la côte de Crimée, et qui ont pu donner naissance à des habitats plus importants (voir ci-dessous le site de Panskoe I).

Le site de Panskoe I, sur la côte de Crimée, d’après les fouilles russes, et Google Earth.

 

 

Le site de Beliaous en Crimée, grande ferme fortifiée de la fin du IVe s. av. J.-C.

 

 

G. Chouquer, janvier 2013

 

 

 

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